A propos de nègre, les gars, j’aimerais, au passage, procéder a une petite mise au poing. Y’a des mous du…, des enflés-departout, des grelottants du cervelet, des chétifs du capable, des terminus-habens, des mal greffés de la glande couillonnante, des imperceptibles de la pensée, des nourris-au-gaz, des ébauchés, des amoindrisseurs, des attendris-sans, des évidés de la tète chercheuse, des laisses-pour-cons, des bonzes-apôtres, des parvenus, des tard-venus, des mondieu-pardonneleurs, des crépisseurs de merde, des qui luttent pour le crachat des hommes, des emasculins singuliers, des qu’ont le fétide à la bouche, des a-peineprésents, des croassants-chauds, des décroissants chauves, des fumiers infertiles, des espiègles de la vérité, des graffiteurs de réputations qui s’imaginent, qui pensent, qui disent, qui prétendent, qui affirment que le San-A. travaille en équipe, bath euphémisme pour déclarer qu’il a des bougnouls. Y’a même des militants écrivassiers, des impubliables, des re-raites (qui rira le dernier) des rerates qui me sollicitent un emploi dans mon usine à conneries. Ils se proposent pour poser les points virgules, ou bien cirer les pompes a Béru. Un petit turbin peinard, ils souhaitent ardemment. Au besoin ils huileraient mon I.B.M. ! Ou bien ils pagineraient les manuscrits qu’on me livre, ces torcheurs d’anus flétris ! Ils savent que ça se débite, le San-A., alors ils veulent coûte que coûte se mettre dans le coup. Pour leur esprit mince comme une tranche de saumon fumé, c’est pas catholique, des gros tirages. Ils soupçonnent un trust derrière mézigue : P’T’TRE LA GENERALE Motors, non ? Ils aspirent a venir marner chez bibi comme d’autres vont gratter au Gaz de France ou chez Peugeot, avec leur petite gamzoule d’haricots-pas-chers à faire chauffer sur le radiateur du bureau ! Bande d’avariés, va ! Ils n’ont qu’a lancequiner du San-A., si c’est fastoche, si le premier manard du stylo peut en fignoler sur le faf-a-train des gogues, entre deux soupirs de constipé. Travail d'équipe, mes choses ! Y z’ont donc pas lu que je suis un type libre a travers mon babillage, ces fuligineux. Que c’est parce que je suis terriblement seul, justement, que je m'échine a écoper leur fange, a ces sanieux ! Dites, le pétomane, a votre avis, il en avait des nègres ? Voila ! J’avais un coup de bile, ca va mieux. Je tenais a leur dire dans le texte que je ne suis pas une situation assise. J’offre pas les avantages sociaux. Faut que je les oriente sur des perspectives d’avenir, ces chérubins de vapeur, que je leur évite de s’enfoncer trop avant dans les berlues, qu'après ils seraient déphasés du bocal, les povres. Ils moucheraient vite leur matière grise si on les stoppait pas en plein délire. Non, mes drôles : besoin de personne. Y’en a qui font p’t’être l’amour à plusieurs, mais la diarrhée ça s'épanche tout seul, à tête et à calcif reposés. Avant de vouloir me coécrire, apprenez d’abord a me lire. Et si vous trouvez mes textes cons au point de pouvoir les imiter, un bon conseil : lisez autre chose ! Maintenant j'écrase en demandant bien bas pardon pour cette parenthèse aux gentils qui ne sont pas concernés par ma petite fureur.