San-Antonio, demandez les nouvelles !

24 septembre 2018

Twitter du 24.09.32018

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    Jeu de mots utilisé régulièrement dans San-Antonio, la première fois dans San-Antonio Le coup du père François 1963 « me voici en train de faire la dînette en compagnie d’une jolie petite péteuse que je ne connais...

     

  2. Jeu de mots utilisé régulièrement dans San-Antonio, la première fois dans San-Antonio Le coup du père François 1963 « me voici en train de faire la dînette en compagnie d’une jolie petite péteuse que je ne connais (encore) ni des lèvres ni des dents. »

     

  3. Raté c'est signé Frédéric Dard (A propos de Coluche) - « Il n'est pas numéro 1, il est le premier comme François 1er fut le premier des rois Valois. On cesse toujours d'être le numéro 1 mais on ne cesse jamais...

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  4. Raté c'est signé Frédéric Dard (A propos de Coluche) - « Il n'est pas numéro 1, il est le premier comme François 1er fut le premier des rois Valois. On cesse toujours d'être le numéro 1 mais on ne cesse jamais d'avoir été le premier. » France-Soir, le 11 décembre 1975.

     

  5. « inspiré par San-Antonio » avec majuscules et tiret, non ? twitter.com/YETIBOURGUIGNO

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  6. « inspiré par San-Antonio » avec majuscules et tiret, non ?

     

  7. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard twitter.com/josmagerotte/s

     

  8. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard

     

  9. « Georges bataille, Victor Hugo, Molière, Arthur Rimbaud, Frédéric Dard, Louis-Ferdinand Céline, François-René de Chateaubriand Auguste et Louis Lumière, Gustave Eiffel et j'en passe eux ont apporté a la France »...

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  10. « Georges bataille, Victor Hugo, Molière, Arthur Rimbaud, Frédéric Dard, Louis-Ferdinand Céline, François-René de Chateaubriand Auguste et Louis Lumière, Gustave Eiffel et j'en passe eux ont apporté a la France »

    Le Piton ajouté,

  11. Signé San-Antonio dans L'année de la moule 1982 : «Tout n'est pas cirrhose, dans la vie, comme le dit si justement mon chosefrère Bukowski.» twitter.com/Loucha61/statu

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  12. Signé San-Antonio dans L'année de la moule 1982 : «Tout n'est pas cirrhose, dans la vie, comme le dit si justement mon chosefrère Bukowski.»

     

  13. Signé San-Antonio dans Je le jure 1975 « Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe,...

     

  14. Signé San-Antonio dans Je le jure 1975 « Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme. »

     

  15. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard, pour rire à gorge d’employé, œuf corse! twitter.com/HalteLa_/statu

     

  16. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard, pour rire à gorge d’employé, œuf corse!

     

  17. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric dard twitter.com/Mercede4834811

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  18. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric dard

     

  19. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Flaubert. Franquin. Frédéric Dard. Lubitsch. Molière. Sur les 5, il y en a bien un qui pourra se libérer. twitter.com/sylvain_baude5

     

  20. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Flaubert. Franquin. Frédéric Dard. Lubitsch. Molière. Sur les 5, il y en a bien un qui pourra se libérer.

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  21. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard twitter.com/floberg18/stat

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  22. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard

     

  23. Signé San-Antonio dans Les Con 1973 « Ce qu'il y a de bath, chez l'homme, c'est qu'il trouve toujours des raisons de se donner raison ; surtout s'il a visiblement tort.» twitter.com/Rouqui2/status

     

  24. Signé San-Antonio dans Les Con 1973 « Ce qu'il y a de bath, chez l'homme, c'est qu'il trouve toujours des raisons de se donner raison ; surtout s'il a visiblement tort.»

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  25. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard twitter.com/JCDusse7/statu

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  26. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard

     

  27. Quand tu n'as pas saisi la différence entre l'oeuvre de Frédéric Dard et celle de San-Antonio ...

     

  28. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? San Antonio, je pense, Frédéric Dard plutôt, non ? (Désolée bibliothécaire en pleine déformation professionnelle) Sur sa carte...

     

  29. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? San Antonio, je pense, Frédéric Dard plutôt, non ? (Désolée bibliothécaire en pleine déformation professionnelle) Sur sa carte d'identité, il s'appelait Frédéric Dard dit "San Antonio"

     

  30. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Christine Angot bien sûr ! Non , blague dans l'coin, y'en a un paquet : Rabelais, Molière , Darwin, Jack London, Sade, Churchill,...

     

  31. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Christine Angot bien sûr ! Non , blague dans l'coin, y'en a un paquet : Rabelais, Molière , Darwin, Jack London, Sade, Churchill, Frédéric Dard ...

     

  32. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard, évidemment. twitter.com/RichardMarecha

     

  33. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard, évidemment.

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  34. « des connards du genre Campion se rapprochant plus de Bérurier de Frédéric Dard.... » Mais ? Bérurier de San-Antonio est-il réellement un connard ? twitter.com/donmichel1/sta

     

  35. « des connards du genre Campion se rapprochant plus de Bérurier de Frédéric Dard.... » Mais ? Bérurier de San-Antonio est-il réellement un connard ?

     

  36. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard twitter.com/plouiscolin/st

     

  37. Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? Frédéric Dard

     

  38. «Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? - Le roi David : pour chanter ensemble des psaumes en fin de repas - On a dit 1 auteur - Je fais plusieurs dîners! Tu n’imagines pas...

     

  39. «Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? - Le roi David : pour chanter ensemble des psaumes en fin de repas - On a dit 1 auteur - Je fais plusieurs dîners! Tu n’imagines pas le roi David, Houellebecq et Dard à la même table!»

     

  40. « Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? » « Frédéric Dard ! » twitter.com/NardogDeBx/sta

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  41. « Vous pouvez dîner avec un auteur de n'importe quelle époque, vous choisissez qui ? » « Frédéric Dard ! »

     

  42. « La liaison aux jaunes d'oeufs » « Agatha Christie ou Frédéric Dard ? Quel titre de polar culinaire ! L'émulsion me gagne.. » twitter.com/CHchrisHG/stat

     

  43. « La liaison aux jaunes d'oeufs » « Agatha Christie ou Frédéric Dard ? Quel titre de polar culinaire ! L'émulsion me gagne.. »

     

  44. « Quand tu penses que Lyon est le berceau de Saint-Exupéry et de Frédéric Dard...» « Frédéric Dard est de Bourgoin-Jallieu ;) » twitter.com/Zemoon88/statu

     

  45. « Quand tu penses que Lyon est le berceau de Saint-Exupéry et de Frédéric Dard...» « Frédéric Dard est de Bourgoin-Jallieu ;) »

     

  46. Signé San-Antonio dans Concerto pour porte-jarretelles 1976 «Un dicton auvergnat assure que c'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne. »...

     

  47. Signé San-Antonio dans Concerto pour porte-jarretelles 1976 «Un dicton auvergnat assure que c'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne. »

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BD Si ma tante en avait (première image)

sanabret

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Gli scellerati

Je ne suis pas l'auteur de cette chronique, elle se trouve ICI;     et sa traduction est celle de Google. 

Recensione: Gli scellerati, di Frédéric Dard

| Gli scellerati, di Frédéric Dard. Rizzoli, € 17, pp. 204 |
Ci sono quei romanzi che hanno diritto a una seconda primavera. Quegli autori che rinascono come fossero fenici, dopo la morte, grazie ai miracoli che talora l'editoria riesce a compiere. I casi più clamorosi, negli scorsi anni, sono stati a memoria Stoner e la trilogia di Kent Haruf: il primo biografia fittizia di uno struggente uomo qualunque, l'altra raccolta composita di piccole e grandi storie di un Sud che vota Trump ma sa emozionare nel profondo. Avrebbe potuto essere così, ho immaginato a torto, anche per Gli scellerati: romanzo tradotto per la prima volta a sessant'anni di distanza dalla pubblicazione in patria, a opera di uno scrittore molto prolifico – in vita firmò oltre quattrocento testi, pensate –, noto in particolare per le indagini dell'ispettore San-Antonio e paragonato dai cultori ora a Simenon, ora a Céline. L'ultima occasione di Frédéric Dard era finalmente arrivata, e con un romanzo postumo da acclamare magari come nuovo classico del noir? La copertina sofisticata e gli alti paragoni lo facevano ben sperare. 
Per narratrice troviamo la sfrontata e ambiziosa Louise, diciassette anni e mezzo, un lavoro mal retribuito in una fabbrica di automobili e una casa in cui è difficile fare ogni sera ritorno, tra gli sguardi di un patrigno che alza il gomito troppo spesso e l'amara realtà di una provincia parigina senza redenzione. Dalla parte sbagliata della Senna si sente puzza di cavolo bollito e di smog, tutti conoscono tutti e ci si arrende presto a un destino in serie – lavori faticosi, esistenze modeste, matrimoni infelici. Se non fosse che lo stesso tragitto di sempre, un giorno, regala all'irrequieta ragazza una boccata d'ossigeno; la visione di una famiglia tanto perfetta da fare invidia, con il dondolo sotto il portico, le cene all'aperto e una macchina status symbol nel vialetto. Sono i Rooland, gli americani che non passano inosservati. Sono quello che la protagonista mira a essere. In segreto fantastica, infatti, immaginandone gli interni domestici, il passato glorioso e gli amplessi. Quella casa, quell'isola felice, è il posto perfetto per ricominciare, magari come semplice cameriera. Hanno nove stanze, molti ospiti fissi, tanto disordine a cui stare appresso. Louise fa faville ai fornelli, li prende letteralmente per la gola, e in cambio pretende vitto e alloggio, nonché di entrare a far parte di quel duo mondano. Prevedibilmente, però, non è tutto oro quel che luccica, e un'acerba arrivista finisce così nella tana degli scellerati.
 
Vero è che quando si lavora in casa d'altri non ci si deve stupire di niente. Bisogna convincersi che la ragione è dalla loro parte, o perlomeno fare finta che lo sia e passarci sopra. Manie e vizi sono rispettabili perché ci pagano per rispettarli.
Lui con le lentiggini sulle guance e una luce interiore abbastanza abbagliante da fare invaghire l'adolescente parvenue, lei pigra fumatrice con un thriller americano sotto il braccio e una relazione clandestina. Ci si può fidare di loro, e il lettore, soprattutto, può fidarsi della versione di Louise – ava di ogni narratrice inaffidabile e personaggio, purtroppo, di rara antipatia? Il suo apprendistato presso i Rooland è breve e all'insegna del già letto. Una morte non accidentale nella seconda metà, un'attrazione sconveniente, un colpo di scena per salutarci in grande stile.
Come se fossimo nella versione d'oltralpe di un intrigo di James M. Cain – e Il postino suona sempre due volte, ricorderà qualcuno, si era già dimostrato abbondantemente al di sotto delle mie aspettative.
Come se si trattasse di uno spiegazzato romanzo da bancarella che, senza grande inventiva, mescola mistero ed erotismo. Non gli giova nemmeno lo stile: infarcito di esclamazioni e attempati puntini di sospensione, contribuisce a rendere la voce di Louise troppo stucchevole e infantile per spacciarla per una seconda Lolita.
Speravo nella notte. Quando il mondo scivola nell'ombra, gli uomini non ragionano più come prima, prestano orecchio alle voci segrete che mormorano dentro di loro.
Ogni tanto, si diceva in apertura di post, in libreria si scoprono tesori tardivi. Non è il caso degli Scellerati, riproposto quando nessuno ne sentiva più la mancanza. Imbellettato, tirato a lucido, non riesce a nascondere a lungo la colpevolezza dei suoi protagonisti o le rughe parlanti della terza età. Con la differenza precisa che intercorre fra i classici, e qui non siamo in presenza di uno di loro, e i romanzi semplicemente vecchi.

Critique: Les méchants, par Frédéric Dard

Les méchants , par Frédéric Dard. Rizzoli, € 17, pp. 204 | 
Il y a ces romans qui ont droit à un deuxième printemps. Ces auteurs qui renaissent comme s'ils étaient des phéniciens, après la mort, grâce aux miracles que l'édition peut parfois accomplir. Les cas les plus frappants, ces dernières années, ont été mémorisés Stoner et la trilogie de Kent Haruf : la première biographie fictive d'un homme ordinaire poignant, l'autre collection composite de grandes et petites histoires d'un Sud que les votes , mais Trump sait excitent profondément à l'intérieur. Cela aurait pu être comme ça, je l'ai deviné à tort, même pour les méchants : roman traduit pour la première fois soixante ans après sa publication dans la patrie, par un écrivain très prolifique - dans la vie il a signé plus de quatre cents textes, pensés notamment pour les investigations de l'inspecteur San-Antonio et comparés des amoureux maintenant à Simenon, maintenant à Céline. La dernière chance de Frédéric Dard était enfin arrivée et avec un roman posthume à saluer comme le nouveau classique noir? La couverture sophistiquée et les comparaisons élevées ont fait espérer. 
Pour le narrateur, nous trouvons Louise audacieux et ambitieux, dix-sept ans et demi, un emploi mal payé dans une usine de voiture et une maison dans laquelle il est difficile de faire chaque retour de nuit de l'air d'un beau-père qui leva son coude trop souvent et l ' amère réalité d'une province parisienne sans rédemption. Du mauvais côté de la Seine, vous pouvez sentir le chou bouilli et le smog, tout le monde se connaît et se soumet rapidement à un destin dans la série: des emplois pénibles, des existences modestes, des mariages malheureux. Si ce n'était pas pour le même voyage que toujours, un jour, donnez à la fille agitée une bouffée d'oxygène; la vision d'une famille si parfaite comme envie, avec la balançoire, les dîners en plein air et une machine à symboles de statut dans l'allée. Ils sont les Rooland, les Américains qui ne passent pas inaperçus. Je suis ce que le protagoniste vise à être. En secret, en fait, imaginer les intérieurs domestiques, le passé glorieux et les étreintes. Cette maison, cette île heureuse, est l'endroit idéal pour recommencer, peut-être comme une simple serveuse. Ils ont neuf chambres, beaucoup d'invités réguliers, tant de problèmes pour être avec. Louise fait des étincelles au poêle, elle les prend littéralement à la gorge et, en retour, elle demande de la nourriture et du logement, en plus de faire partie de ce duo mondain. Comme on pouvait s'y attendre, tout ce qui brille n'est pas tout or, et une herbe arrive finit dans la tanière des méchants. peut-être comme une simple serveuse. Ils ont neuf chambres, beaucoup d'invités réguliers, tant de problèmes pour être avec. Louise fait des étincelles au poêle, elle les prend littéralement à la gorge et, en retour, elle demande de la nourriture et du logement, en plus de faire partie de ce duo mondain. Comme on pouvait s'y attendre, tout ce qui brille n'est pas tout or, et une herbe arrive finit dans la tanière des méchants. peut-être comme une simple serveuse. Ils ont neuf chambres, beaucoup d'invités réguliers, tant de problèmes pour être avec. Louise fait des étincelles au poêle, elle les prend littéralement à la gorge et, en retour, elle demande de la nourriture et du logement, en plus de faire partie de ce duo mondain. Comme on pouvait s'y attendre, tout ce qui brille n'est pas tout or, et une herbe arrive finit dans la tanière des méchants.
 
Il est vrai que quand on travaille chez les autres, il ne faut rien surprendre. Nous devons être convaincus que la raison est de leur côté, ou au moins faire semblant et la passer. Manias et les vices sont respectables car ils nous paient pour les respecter.
Il avait des taches de rousseur sur les joues et une lumière intérieure assez fulgurante pour envahirl'adolescente , son fumeur paresseux avec un thriller américain sous le bras et une liaison clandestine. Vous pouvez leur faire confiance et, surtout, le lecteur peut se fier à la version de Louise-ava de chaque narrateur et personnage peu fiable, malheureusement, d'une rare aversion? Son apprentissage au Rooland est court et sous la bannière du déjà lu. Une mort non accidentelle dans la seconde moitié, une attraction inconvenante, une torsion pour nous saluer avec style.
Comme si nous étions dans la version française d'une intrigue de James M. Cain - et que le facteur joue toujours deux fois , souvenez-vous de quelqu'un, il s'était déjà avéré abondamment inférieur à mes attentes.
Comme si c'était un roman froissé qui, sans grande inventivité, mêle le mystère et l'érotisme. Cela ne profite même pas au style: bourré d'exclamations et de points de suspension âgés, cela aide à rendre la voix de Louise trop écoeurante et enfantine pour la transmettre à une seconde Lolita.
J'espérais la nuit. Lorsque le monde se glisse dans l'ombre, les hommes ne raisonnent plus comme avant, prêtent l'oreille aux voix secrètes qui murmurent en eux.
De temps en temps, il a été dit en début de courrier que dans la bibliothèque, vous découvrez des trésors tardifs. Ce n'est pas le cas du Scellerati , réutilisé quand personne ne l'a plus manqué. Ridé, poli, il ne peut pas longtemps cacher la culpabilité de ses protagonistes ou les rides parlantes des personnes âgées. Avec la différence précise entre les classiques, et ici nous ne sommes pas en présence de l'un d'eux, et simplement de vieux romans.

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Henri Desclez - Franz

https://www.comicartfans.com/ForSaleDetails.asp?ArtId=1332016

Artwork Details

Dealer: 2D Galleries and Marketplace
Artists: Henri Desclez / Franz
Posted On: 9/23/2018
Price: $300 € 

 
Planche originale
Encre de Chine

Description

45 x 36 cm (17,72 x 14,17 in.)

 

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Vu dans la presse Press Lib Uruguay

https://presselib.com/films-musique-cours-de-danse-concerts-competition-expositions-conferences-litterature-nen-jetez-plus-cest-parti-pour-lexcellent-festival/

Biarritz Amérique Latine met l’Uruguay à l’honneur

[...]   

L’heure est venue de faire mentir Frédéric Dard qui disait : « L’Uruguay est un patelin inimportant, connu seulement des joueurs de Scrabble à cause de ses trois u. »

[...]  

 

NDLR BLOG : San-Antonio dans T'assied pas sur le compte-gouttes1996

Pour tenter de te faire piger : cette personne était si magistrale qu’elle me procurait une impression de souffrance…
Oui, j’ose le clamer haut et fort, ça me faisait mal de la regarder. Quelqu’un m’aurait posé la colle suivante : « Où se
trouve la plus belle gonzesse de la Création ? » J’aurais hésité entre la Russie, l’Amérique, la Scandinavie, voire,
pourquoi pas, le Cachemire. Tu m’aurais découpé les testicules en fines lanières pour confectionner un sac à dos avant
que je finisse par répondre « l’Uruguay. » C’est un patelin si improbable, si inimportant sur la carte, si facile à enjamber…
Qu’à peine il est connu des joueurs de scrabble à cause de ses trois « u ». Eh ben, elle créchait là, la sublime d’entre les
sublimes. Dans la banlieue chicos de Montevideo, mariée à un poulet dont il était impossible désormais que je ne
devinsse pas l’ami d’enfance, le confident, le bienfaiteur, le Père Noël. Cet homme, il aurait eu besoin d’une couille
supplémentaire pour la baiser, je lui aurais volontiers fait transplanter l’une des miennes : la droite, tiens, qui est la plus
belle, la mieux ovalisée. Désormais, il existera quelque chose entre Ramirez y Ramirez y Ramirez et moi, ou plus
exactement quelqu’un : son épouse.

 

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22 septembre 2018

Twitter du 22.09.2018

  1. « "Réglez-lui son compte !" de Frédéric Dard ; le premier San Antonio est vraiment magique. Dès le premier livre on s'attache énormément à ce commissaire ! » twitter.com/Kuja_le_rebell

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  2. « "Réglez-lui son compte !" de Frederic Dard ; le premier San Antonio est vraiment magique. Dès le premier livre on s'attache énormément à ce commissaire ! »

     

  3. « Une plume en héritage. [...] dans ma famille, un trésor qu'on se transmet de mère et de père en fils. » « Frédéric Dard . J'ai tous les San-Antonio ! » twitter.com/Fifi_5769/stat

     

  4. « Une plume en héritage. [...] dans ma famille, un trésor qu'on se transmet de mère et de père en fils. » « Frédéric Dard . J'ai tous les San-Antonio ! »

     

  5. Signé San-Antonio dans Entre la vie et la morgue 1959 « La philosophie, c'est l'art de se compliquer la vie en cherchant à se convaincre de sa simplicité. »...

     

  6. Signé San-Antonio dans Entre la vie et la morgue 1959 « La philosophie, c'est l'art de se compliquer la vie en cherchant à se convaincre de sa simplicité. » sanantoniodemand.canalblog.com/archives/2017/

     

  7. Les pensées de San-Antonio 1996, se trouve également dans Frédéric Dard, Qui suis-je ? par Louis Bourgeois 1985: « On ne fait pas un bon ange sans avoir été démon » twitter.com/elieeile3838/s

     

  8. Les pensées de San-Antonio 1996, se trouve également dans Frédéric Dard, Qui suis-je ? par Louis Bourgeois 1985 « On ne fait pas un bon ange sans avoir été démon »

     

  9. Il est arrivé : numéro 86 Automne 2018 il est beau, avec des morceaux de Jacques Le Piton dedans (sous pseudo)

     

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21 septembre 2018

Le Monde de San-Antonio n° 86 Automne 2018

Il est arrivé ! 

msa sept18

sommaire msa

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Vu dans la presse Sud Ouest Pascal Martial

https://www.sudouest.fr/2018/09/20/des-nouvelles-a-lire-sous-le-manteau-5406722-1750.php

 

[...]  souligner que le registre particulier, « teinté de subversion, de grivoiserie et d’érotisme » rappelle Frédéric Dard.

Pascal Martial, amateur éclairé de l’œuvre, admet sans peine s’être nourri de la truculence de l’auteur de « San Antonio » mais s’y exerce, précise-t-il, « de façon vraiment modeste ». [...]

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Twitter du 21.09.2018

  1. Signée San-Antonio dans Les Con 1973 « Si les cons n'existaient pas, il ne faudrait surtout pas les inventer. » twitter.com/aristidemabatt

     

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  3. Signée San-Antonio dans Les Con 1973 « Si les cons n'existaient pas, il ne faudrait surtout pas les inventer. »

     

  4. « Vous connaissez San-Antonio ? »

     

  5. Signée San-Antonio dans La sexualité 1971 « – Car vous aurez beau dire, messieurs, mais il n’existe pratiquement aucune différence entre un Anglais en état d’érection et un Italien impuissant ! »...

     

  6. Signée San-Antonio dans La sexualité 1971 « – Car vous aurez beau dire, messieurs, mais il n’existe pratiquement aucune différence entre un Anglais en état d’érection et un Italien impuissant ! »

     

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Renaud

Cette chronique vient d'ICI : http://www.maah3.com/Bacchanale%20chez%20la%20m%C3%A8re%20Tatzi.html mais m'a été indiquée ICI : https://www.facebook.com/monboxon/photos/a.740756499403181/1781911798620974/?type=3&theater

Aucun texte alternatif disponible.

Quand Frédéric Dard fait parler San Antonio

pour parler de Renaud

   

<<<Edition : Fleuve Noir

       Dépot légal : juin 1985

       Imprimeur : Imprimerie Bussière, Saint Amand

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Date de parution :   >>>

Editeur : Fleuve Noir

Support : Poche-Ebbok



Salut, le gitan, salut le manouche... 
 Salut, Renaud. 

 

 



La cassette branchée par Thérésa est de Renaud. 
Un super-champion. Un infini pas con. Un incontestable.
Le poète le plus poétisant de cette époque d'archimerde (sans principes). 
Le prince du pavé. 
La nostalgie arrivée à bon port. 
Un mord-con ! 
La noblesse de la timidité ! Brandisseur de glaves ! 
Et si frileux de l'âme, je le sens bien, que je l'emmitoufle de ma tendresse ! 
Renaud chante le gitan, la zone, le couteau, le clébard, les lunettes retrouvées de son taulard. .. 
Salut, le gitan, salut le manouche. .. Salut, Renaud. 
Que les saigneurs soient loin de nous ! 
Trouverons-nous assez de mots pour y noyer tous les merdeux ? 
Chauffe, mon petit mec, chauffe ! 
C'est pour la dignité que tu égosilles, et ils n'en savent rien.

San-Antonio n°121 Bacchanale chez la mère Tatzi, Editions Fleuve Noir, 1985 -

 

** Merci à  Gilles Maes et Héléna Van Der Neste  d'avoir ressorti ce texte

 

 

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