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20 janvier 2018

Paul Bocuse

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Paul Bocuse

Paul Bocuse nous a quitté ce 20 Janvier. Voici en forme d'hommage, des extraits où il est cité dans nos San-Antonio:
« Nous attendons, les yeux braqués sur sa mâchoire malaxeuse. Le Gros, tu le verrais : Bocuse goûtant les ris-de-veau de Verger, à la Barrière de Clichy. »« Un gourmet. Taste-chose. Le cerveau en roue libre pour mieux se consacrer à son sens gustatif, lui laisser son complet libre arbitre. » Les prédictions de Nostrabérus
« le buffet ! Ah, ça surtout : le buffet. La becte, avant qu'elle soye pillée, mutilée, fanée, engloutie par les voraces, quand elle pimpante sur sa nappe blanche : hors d'œuvre, gâteaux... En couleurs. Bocuse. Clic-clac ! Souvenirs. Merde, j'oubliais de filmer le baba ! Des fourmis du cliché ! Des termites de la pelloche ! Des fous ! Des Japonais ! Des endoffés. Je les déteste de toute la honte que m'insufflent leurs appareils. Mes appareils à deux fois ne se font pas connaître... Ah, les nœuds ! Ah, les éborgnés du Kodak ! Réglage, temps de pose, focal, matière focale ! » Maman, les petits bateaux
 
« morte d'avoir reniflé trop fort la cuisine à Paul Bocuse, le valeureux, qui porte une patte de homard à la boutonnière ! » Sucette boulevard
 
« Mais avant qu'il ne parle, laissons passer une nouvelle page de publicité. Que vous soyez fins gourmets ou bouffe-merde. Et même si votre palais n'est qu'une chaumière... Achetez le Guide de GAULT et MILLAU les Toulouse et Lautrec de la gastronomie. Vous y trouverez, répertoriées, toutes les tables de France, de l'Armée du Salut à l'Élysée-Paul Bocuse. « Mangez ! Mangez, chers Gault et Millau. Mangez ! Nous ferons le reste ! » » Tire-m'en deux, c'est pour offrir
 
« Vaincue par sa conquête, à l'instar (d'Hollywood) de Napoléon en Russie, elle branle du Bocuse. » On liquide et on s'en va
 
« La bestialité est déshonorante. Les animaux hurlent-ils en s'accouplant ? À l'exception du chat qui est un animal satanique, non ! Tandis que la femelle humaine gueule ! Le mâle aussi parfois. Existe-t-il une raison valable de hurler parce que vous ressentez du plaisir ? Aucune ! Imaginez-vous les clients de M. Paul Bocuse se foutant à brailler parce que ce qu'il leur sert est délectable ? Ou bien le public interrompant un concert de M. Karajan du fait que ses trompes d'Eustache ruissellent de félicité ? Non, n'est-ce pas. Alors pourquoi une dame de belle éducation, qui ne se permettrait pas de tousser à l'Opéra, eût-elle la coqueluche, se croit-elle fondée à rameuter tout un immeuble sous prétexte qu'un monsieur l'a pénétrée de son pénis ? Vous pouvez me répondre ? Tenez, écoutez ! Écoutez celle-là qui, sans ambages, annonce à tous les échos qu'elle jouit ! N'est-ce pas scandaleux, monsieur le commissaire ? Je vous la montrerai quand elle descendra : la dignité sous un manteau de vison ! Une e ! Un maintien confinant à l'arrogance ! Eh bien, vous l'entendez ? Cette personne dont le mari est probablement chevalier de la Légion d'honneur et membre du Rotary déclare, à la limite des décibels qui lui sont impartis, qu'elle atteint à l'orgasme. Au restaurant, elle va faire pipi en prétendant que c'est pour se laver les mains ; mais chez moi, elle crie qu'elle jouit ! Elle voudrait annoncer la chose par le truchement de l'audiovisuel si c'était possible. Elle souhaiterait que les quelques quatre milliards d'individus qui s'emmerdent sur cette planète assistent à l'exploit et y applaudissent. Répugnant ! » La pute enchanté
 
« Les autres convives, des gens de bonne condition, comme on dit dans les romans bourgeois, clapent en discutant ceci cela : qu'ils ont bouffé chez Bocuse, chez Chapel, tout ça ; vu jouer Recrache pas, c'est tout bon au théâtre d'Edgar ; changé leur automobile borgne contre une aveugle ; et ces salauds de Japonais qu'en finissent pas d'expanser du produit manufacturé, et tu trouves pas que Tonton a l'air malade depuis qu'on l'amidonne ? Des monceaux de conneries inutiles, pour se faire croire qu'ils sont vivants. Se persuader que c'est pour toujours. Que seuls les autres crèvent, bien fait pour leurs gueules ! » Les deux oreilles et la queue
 
« il se lança très tôt dans la restauration. Il fit l'école hôtelière de Kikachiéla, la plus réputée du Japon ; où les maîtres queux français, tels que Guy Savoy, Bocuse, Jacques Borel s'en furent étudier la non-cuisson du poisson. Mais il n'avait qu'une idée en tête : venir s'établir à Paris. C'est ce qu'il fit lorsqu'il eut obtenu de sa famille les moyens financiers nécessaires. » Bacchanale chez la mère Tatzi
 
« Une dame veuve et bourrée d'osier. Ah ! certes faut pas compter ses heures de vol et elle a fait des tas d'atterrissages sur le ventre, mais sa crèche ressemble à celle-là et sa table à celle de Bocuse. Elle fait partie du Tout-Marrakech. Le roi la reçoit, ainsi que le maire, les notables, les grossiums, les célébrités en vacances. Elle connaît même le gros sac qui habite ici. » Alice au pays des merguez
 
« Sous le contrôle d'un huissier qui clapait chez Vettard, Léon, de Lyon, Nandron, Bocuse, toute la noble kyrielle des grands toqués. » Ça baigne dans la béton
 
« Nous nous trouvons devant un immeuble d'un étage, avec un toit genre pagode. Il est peint en rouge vif. Les entourages des fenêtres sont verts. Tu te croirais chez Paul Bocuse. D'ailleurs, il s'agit également d'un restaurant. » Princesse patte-en-l'air
 
« J'en reviens pas. Tu verrais comme elle m'extrapole le Nestor, la grande fille ! En toute délicatesse. Langue roulée Bocuse avec béchamel sur le mardi-gras ! Wahou ! J'en perds le fil de mes pensées ! Je disais quoi, tu te le rappelles ? Buffalo-Bide
 
« Quand t'es habitué à manger de la merde, la cuistance de Bocuse te paraît fadasse. » Têtes et sacs de noeuds
 
«Je lui ai promis de l'inviter à dîner ce soir, chez Bocuse, ce qui constitue l'un des rêves de sa vie. » «Afin de garder le contact, on décide d'établir une liaison permanente avec l'hélico qui nous emmène chez Bocuse. Comme, pendant la jaffe, il demeurera sur le parking de l'illustre, je serai donc à portée de voix de mon brain-trust en cas d'urgence. » «Marrant : y a trois plombes, je me trouvais encore au milieu des cristaux et des empesures de Bocuse avec July » «,Ajoute à cela le superbe repas pris chez Bocuse et la bouillave interrompue (dur à supporter pour le système nerveux), » « Les cristaux de Bocuse, son armada de serveurs, son portrait iconographique, ses mets délectablo-savoureux... » « Ostensiblement, je l'emmène faire la grande virée gastronomique chez Bocuse » Le silence des homards
 
« M'man porte son joli tablier tricolore que je lui ai ramené d'un repas chez Bocuse. Elle ressemble à une vieille Marianne qui aurait paumé son bonnet phrygien (Béru dit « un bonnet frigide »). » Allez donc faire ça plus loin
 
« J'entre dans le temple d'amour (qui n'a jamais aussi bien mérité son appellation) au moment où la châtelaine républicaine se pourlèche les doigts, à la manière de mon ami Bocuse quand il vérifie l'assaisonnement du homard thermidor à la confiture de groseille. » Les huîtres me font bailler
 
« Mes œufs frits commencent gentiment à se refroidir et le bacon à se figer dans sa graisse. Je clape le tout néanmoins, et de bon appétit. Manger, c'est l'idée qu'on s'en fait. Moi, de temps à autre, je dîne chez le grand Paul (Paul Bocuse, évidemment) pour remettre mon estomac à l'heure ; cela dit, je suis cap' de m'organiser des boufferies à la va-comme-je-te-défèque, n'importe où. M'arrive d'absorber du pain beurré avec des harengs pommes à l'huile en guise de déjeuner : le casse-graine de voyou, on appelle. Quand t'as vraiment les crochets, il n'existe rien de meilleur, pour peu que le bread soit chaud. » « Je t'ai préparé des quenelles de brochet sauce Nantua, ce soir, mon grand. C'est ton ami Bocuse qui nous les a envoyées dans un emballage frigorifique. » Les eunuques ne sont jamais chauve
 
« À quoi le résurrecté répliqua qu'il ne pourrait attendre, n'ayant rien clapé depuis quatre jours et que, faute d'un repas substantiel, il opérerait un détournement d'avion pour se faire conduire chez Bocuse, sans s'occuper de savoir si l'aéroport de Collonges-au-Mont-d'Or était équipé pour recevoir des Jets intercontinentaux. » T'assieds pas sur le compte-gouttes
« Le Pachyderme réapparaît, environné d'une formidable odeur de fosse d'aisance qui nous empêcherait de savourer une jaffe chez mon pote Paul Bocuse. » De l'antigel dans le calbute
« Bel exercice, conviens-je, mais je ne vois pas mes amis Bocuse, Savoy ou Lasserre se prêter à un tel numéro. Faut choisir entre la bouffe et le music-hall ! » Grimpe-la en danseuse
 
« Concentre tes souvenirs, black Bocuse » Napoléon Pommier

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Bird in the cage

http://annabookbel.net/frederic-dard-bird-cage-amir-tag-elsir-telepathy

 Traduction Google.

Oiseau dans une cage par Frédéric Dard

Traduit du français par David Bellos

J'ai découvert Dard un peu plus il y a un an, quand les gens charmants à Pouchkine Vertigo m'a envoyé un de leurs rééditions de poche dans les nouvelles traductions de contes noirs classiques du Français des années 50 et 60 - qui était nouvelle prison-break La Salauds vont en enfer de 1956 - examiné ici . Puis un ami du groupe de lecture a lu et recommandé celui-ci, publié à l'origine en 1961, et il n'a pas déçu.

L'histoire commence avec un homme, Albert Harbin, retournant dans sa maison d'enfance juste avant Noël, alors que sa mère est morte. Cela m'a immédiatement rappelé The Islandersde Pascal Garnier (revu ici ) qui commence de la même façon - bien qu'ils divergent alors immédiatement.

Maintenant, en franchissant le seuil de notre appartement, j'ai soudainement compris qu'elle était morte. Ça m'a frappé la tête. 
Dehors, c'était Noël. 
Ce qui me ramenait à Paris revenait à Paris et les boulevards bondés de ses quartiers les plus pauvres, bordés de vitrines lumineuses, et d'arbres illuminés aux coins des rues. 
Noël! 
J'étais un imbécile de rentrer à la maison un jour comme ça.

Harbin sort et tente d'entrer dans l'esprit de Noël, il achète une babiole - l'oiseau dans la cage du titre. Puis il décide de dîner dans une brasserie à laquelle il aspirait depuis son enfance, et c'est là qu'il rencontrera la femme qui va bouleverser sa vie en quelques heures. Harbin regarde une femme manger avec sa fille, trouvant leur relation engageante. Elle lui rappelle Anna, un amour perdu. Il la suit, tombant un peu amoureux de l'idée de cette belle femme - et il la suit au cinéma et propose de porter l'enfant à la maison à la fin du film. Elle l'invite à boire un verre. Il devrait s'aider pendant qu'elle met sa fille au lit.

J'ai aimé la façon dont Dard joue avec le lecteur. Nous ne faisons certainement pas confiance à la femme, mais pouvons-nous faire confiance à Harbin? Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas sur lui, et Dard crée une réelle tension. Une fois que l'on découvre quel crime a été commis, l'information de Dard donne l'impression que Harbin est plus qu'un pigeon, mais encore une fois nous nous interrogeons sur lui, sur elle, sur tout! Le drame psychologique est passionnant et la révélation progressive de l'intrigue plutôt labyrinthique (pour un roman court) est extrêmement intelligente. La traduction de Bellos donne à l'action une sensation Hitchcockienne - la description détaillée de Dard des environs Harbin se trouve dans donner au roman un appel très visuel - ce serait super sur le grand écran. Je regarderai dehors pour les autres romans de Dard dans la série de Pushkin Vertigo. (8.5 / 10)

Article original :
 

Bird in a Cage by Frédéric Dard

Translated from the French by David Bellos

I discovered Dard just over a year ago, when the lovely people at Pushkin Vertigo sent me one of their paperback reissues in new translations of the Frenchman’s classic noir tales from the 50s and 60s – that was prison-break novel The Wicked go to Hell from 1956 – reviewed here. Then a friend at book group read and recommended this one, originally published in 1961, and it did not disappoint.

The story begins with a man, Albert Harbin, travelling back to his childhood home just before Christmas as his mother has died.  This immediately reminded me of The Islanders by Pascal Garnier (reviewed here) which begins similarly – although they then diverge immediately.

Now, as I crossed the threshold of our flat, I suddenly grasped that she had died. It hit me head on.
Outside, it was Christmas.
What brought it home to me was coming back to Paris and the crowded boulevards of its poorer districts lined with brightly lit shop window displays, and with illuminated trees at street corners.
Christmas!
I was a fool to come home on a day like that.

Harbin goes out and attempts to get into the Christmas spirit, he buys a bauble – the Bird in the Cage of the title. Then he decides to dine in a brasserie he always aspired to as a child, and it is there that he will meet the woman who will turn his life upside down in just a few hours. Harbin watches a woman dining with her daughter, finding their relationship engaging. She reminds him of Anna, a lost love. He follows her, falling a little in love with the idea of this beautiful woman – and he follows her to the cinema and offers to carry the child home at the end of the film. She invites him up for a drink. He should help himself while she puts her daughter to bed. We’re already on high alert that something awful is going to happen – but not quite yet – they leave her daughter sleeping to go out for a walk and its on their return that Harbin becomes truly entangled in events that rapidly escalate beyond his control.

I loved the way that Dard plays with the reader. We certainly don’t trust the woman, but can we trust Harbin? There is much we don’t know about him either, and Dard creates real tension. Once we discover what crime has been committed, Dard’s drip feed of information makes Harbin appear more than a patsy, but again we wonder – about him, about her, about everything! The psychological drama is enthralling and the gradual reveal of the rather labyrinthine (for a short novel) plot is extremely clever. Bellos’s translation gives the action a Hitchcockian feel – Dard’s detailed description of the surroundings Harbin finds himself in give the novel a very visual appeal – it would be super on the big screen.  I shall be looking out for the other Dard novels in the Pushkin Vertigo series.  (8.5/10)

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Vu dans la presse Bruno Fontaine

http://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2018/01/20/san-antonio-et-berurier-ont-rendez-vous-chez-les-gones

 

 

 

LYON - THÉÂTRE San-Antonio et Bérurier ont rendez-vous chez les Gones

A la Comédie Odéon, Bruno Fontaine joue, le week-end, deux spectacles consacrés au célèbre commissaire San-Antonio, héros créé par l’imaginaire si fécond de Frédéric Dard. Un exercice jouissif !

     
Bruno Fontaine incarne le commissaire San-Antonio avec un bonheur contagieux… Photo Lucas GRENIERBruno Fontaine incarne le commissaire San-Antonio avec un bonheur contagieux…  

« J’avais envie de me cogner à l’exercice du seul-en-scène. Mais je ne voulais pas faire des sketchs. Je voulais raconter une histoire. En conseillant à un ami la lecture de San-Antonio, j’ai repris un de ces romans que j’avais abandonné depuis une vingtaine d’années. J’ai eu le déclic, je me suis dit c’est ça qu’il faut monter, c’est cette langue, si géniale, qu’il faut faire entendre ! » Excellent acteur lyonnais, croisé de multiples fois, aussi bien sur les planches que sur petit et grand écran, Bruno Fontaine explique ainsi les circonstances qui l’ont amenées à s’emparer de deux romans tirés de la série policière hors-norme écrite par Frédéric Dard, soit 175 volumes publiés de 1949 à 2001. Deux opus qu’il joue les samedis et dimanches à la Comédie Odéon.

Deux enfants disparus à Grangognant au Mont d’Or

Nous avons vu le plus lyonnais d’entre les deux : San-Antonio chez les gones. Non seulement Bruno Fontaine connaît le texte sur le bout des doigts mais de surcroît, littéralement, il le vit ! Il mouille sa chemise avec une énergie qui est, à elle seule, remarquable. Il se glisse dans la peau de San-Antonio avec un bonheur contagieux.

Dans ce roman, on suit le commissaire, flanqué de l’inénarrable Béru, dans sa recherche de deux enfants disparus à Grangognant au Mont d’Or. Ses investigations sont pimentées de rencontres surprenantes. Une chanteuse à la retraite proxénète sur les bords, un patron de bar de nuit qui trafique de la coke, une institutrice candide qui n’est pas insensible aux charmes virils de San-A, croisent sa route.

Le comédien les incarne allègrement. Il mime aussi bien les bagarres que les poursuites en voitures, sans oublier les moments hots. L’imaginaire du spectateur est sans cesse titillé par l’écriture savoureuse de l’écrivain. Tandis qu’il est embarqué à un rythme d’enfer par le récit et les péripéties qui se multiplient. Une réussite !

Pratique San Antonio chez les gones , les samedis 20 et 27 janvier et 10, 17 et 24 février à 18 heures. Les vacances de Bérurier, les dimanches 21 janvier et les 11, 18 et 25 février, à 17 heures. Prolongations possibles… Comédie Odéon, 6, rue Grolée, Lyon 2e. Tel. 04.78.82.86.30. http://www.comedieodeon.com

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19 janvier 2018

Belmondo

http://alexandreclement.eklablog.com/accueil-c26039706

 

[...]   . Un dernier point qui est assez peu connu. Frédéric Dard en 1964 voulait qu'il incarne la commissaire San-Antonio, il avait ainsi fait le portrait dessiné de l'acteur devant les caméras de télévision en affirmant que c'est ainsi qu'il voyait son héros. C'était un appel du pied auquel l'acteur n'a pas donné de suite.  [...]  

Jean-Paul Belmondo, Mille vies valent mieux qu’une, Fayard, 2016

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L'Ousteau de Beaumanière

http://kissmychef.com/chaud-devant/leau-a-la-bouche/le-gratin/baumaniere/18210

 

[...]   L'Oustau est une philosophie : celle du raffinement poussé jusqu’au sublime ; pour moi, l’Oustau est un endroit secret, en marge de la vie, résultant de la rencontre d’un site et d’un homme aussi exceptionnels l’un que l’autre. »

Frédéric Dard, dit San Antonio, 1988   [...]

 

Baumanière

 

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San-Antonio chez les gones Casterman

Couverture et premieres pages jusqu'à la première de la Bd soit un total de 06 sur 96 que devrait contenir l'album ce qui devrait faire 88 pages de dessins....

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San-Antonio chez les gones Casterman

 

 

 

 

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18 janvier 2018

Vu dans la presse l'Avenir .net

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180117_01112830/un-policier-soupconne-de-proxenetisme

Un policier soupçonné de proxénétisme

 

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17 janvier 2018

Twitter du jour

Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences" Frédéric Dard

 

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