San-Antonio, demandez les nouvelles !

19 août 2017

Journées du patrimoine 2017

http://lyon.aujourdhui.fr/etudiant/sortie/jep-enquete-policiere-a-la-san-antonio-journees-du-patrimoine-2017.html

Enquête policière à la San-Antonio - Journées du Patrimoine 2017

Enquête policière à la San-Antonio - Journées du Patrimoine 2017
  

DATE : Dimanche 17 septembre 2017

LIEU : Musée - maison du patrimoine(Saint-Chef 38890)

HORAIRE : De 15h00 à 17h30

Une grande enquête policière au coeur de la cité abbatiale 

Réflexion et déduction seront de mises lors de cette enquête à la poursuite d'un mystérieux criminel. Une enquête inspirée de l'univers des célèbres romans policiers "San-Antonio".

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18 août 2017

Jacqueline Monsigny

Jacqueline Monsigny, pseudonyme de Jacqueline Rollet, née le 22 mars 1931 dans le 6e arrondissement de Paris et morte le 15 août 2017 dans sa ville natale, est une romancière, scénariste, actrice et animatrice de télévision française.

Elle a joué dans 

  • 1953 : Bel-Ami de Frédéric Dard d'après Guy de Maupassant, mise en scène Jean Darcante, théâtre de la Renaissance
  • 1954 : Bel-Ami de Frédéric Dard d'après Guy de Maupassant, mise en scène Jean Darcante, théâtre des Célestins

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Ne vends jamais la peau du slip avant de l'avoir retiré, p'tit gars, sinon t'auras des courbatures à l'illusion.

Ne vends jamais la peau du slip avant de l'avoir retiré, p'tit gars, sinon t'auras des courbatures à l'illusion. San-Antonio Des gonzesses comme s'il en pleuvait 1983

 

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Frederic Dard pochoir citation "Ne vends jamais la peau du slip avant de l'avoir retiré !" sur bois de récupération Format :40x75 cm https://www.facebook.com/Mathieu-création-117839098637341/?ref=bookmarks

 

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15 août 2017

Vu dans la presse Clement Perrier Var Matin

Article sur dédicace dernier livre de Clément Perrier 

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Vu dans la presse Le Télégramme

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Facchinetti chez San-Antonio

 

San-Antonio parle de Facchinetti ...

 

 

Y a de l'action  [...] Ce restaurant, elle est convenable, la tortore ? Chez Facchinetti ! y'a pas mieux dans tout le canton !  [...]  Face à lui, M. Facchinetti, le patron, un solide gaillard grisonnant à la physionomie avenante  [...]  Il assure Monsieur Facchinetti  [...]   — J'ai eu de très gros ennuis, monsieur Facchinetti, dis je avec le coin de la bouche car il m'a fait éclater une lèvre. [...] [...]   Tiens, je te présente mon ami Facchinetti, le taulier, qu'a bien voulu me faire servir malgré que ça ne fusse pas l'heure.  [...]

 [...] Ce restaurant, elle est convenable, la tortore ? Chez Facchinetti ! y'a pas mieux dans tout le canton !  [...]  Face à lui, M. Facchinetti, le patron, un solide gaillard grisonnant à la physionomie avenante  [...]  Il assure Monsieur Facchinetti  [...] J'ai achevé de déguster la tortore nocturne de l'ami Faccinetti  [...] tu téléphoneras de chez notre ami Faccinetti  [...]

 

 

 

Ma cavale au Canada   [...]  A la radio, il passe une déclaration de Gilbert Facchinetti, le big boss du NeuchâtelXamax, rapport à l'achat d'un joueur bulgare qui viendrait renforcer sa défense la saison prochaine. [...]

 

 

 

 

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Facchinetti, à propos de l'article de Arc Info (précédent)

En archive, un article similaire de 2006 dans Arc Info

 

«Ses filets, un hectare!»

 

Il y a près de trente ans, le père de San-Antonio déposait son commissaire préféré à Saint-Blaise, entre le Boccalino et la villa des Facchinetti. Première étape d'une balade littéraire entre fiction et réalité Ouvrir un bouquin sur la plage, voyager par le texte ou l?image: c?est de saison, surtout quand on reste à la maison. Pas besoin cependant d?être téléporté au bout du monde pour frissonner. Des auteurs d?ici et d?ailleurs ont posé leur décor dans le canton de Neuchâtel. Premier chapitre: Saint-Blaise, avec un bon San-Antonio.

«J'ai eu de très gros ennuis, Monsieur Facchinetti, dis-je avec le coin de la bouche car il m'a fait éclater une lèvre. Si vous n'avez pas confiance, appelez la police, mais de grâce, laissez-moi entrer et servez-moi n'importe quoi à manger!»

La scène se passe au restaurant Boccalino, à Saint-Blaise, en 1967. Le maître des lieux, en robe de chambre blanche à parements bleus, vient de placer à San-Antonio un terrible crochet à la mâchoire. Quelques jours auparavant, il avait servi à son fidèle second, Bérurier, un menu digne de Pantagruel. «Ses filets de perche, un hectare, mon pote! Ses lasagnes étaient si tellement parfaites et gratinées que je m'en ai bouffé seize. Je te passe sur les spaghetti et les ravioli, j'insisterai pas non plus sur les cuisses de grenouilles à la crème...»

«J'ai eu de très gros ennuis, Monsieur Facchinetti!»

Et ça continue, encore et encore. Jusqu'à ce que Monsieur Facchinetti, «un solide gaillard grisonnant à la physionomie avenante», «tellement enthousiasmé par les performances peu communes de son client», lui fasse grâce de la facture.

Il y a près de 30 ans, Frédéric Dard, le père de San-Antonio, pose donc son héros dans le canton le Neuchâtel. Et ça déménage, vu le titre du bouquin: «Y a de l'action!» raconte comment La Hyène, redoutable mauvais parmi les mauvais, entend défaire un réalisateur multimillionnaire de sa fortune, évidemment placée en Suisse.

Il y a près de 30 ans aussi, le même Frédéric Dard devenait l'un des membres fondateurs du Club des 200 de Neuchâtel Xamax, se rappelle en souriant Gilbert Facchinetti, neveu d'André, le restaurateur de l'histoire, qui fut aussi le vrai patron du Boccalino, repris par Claude Frôté en 1987. «Bien sûr que je me rappelle, l'action se passe non seulement au restaurant, mais aussi chez nous, dans notre villa!», lance l'ancien président de Xamax.

C'est donc cela! M. et Mme Chemugle, qui possèdent une chaîne de cinémas en Suisse romande, vivent à La Vigilance, à Saint-Blaise, «une très vaste propriété, légèrement plus grande que ce que vous imaginiez, mais dont les volets sont à chevrons comme les manches d'un tambour-major», raconte San-A. en découvrant la maison, qui «paraît aussi forte que le billet de cent balles de la banque fédérale...» Quant à Saint-Blaise, le village est décrit comme «une aimable localité située sur les rives riantes du magnifique lac de Neuchâtel».

Un horloger nommé Kidordine

Aimable. Riantes. Magnifique... Trop poli pour être honnête? «Frédéric Dard était un véritable ami de la famille, il venait très souvent au Boccalino, affirme Gilbert Facchinetti. Il venait aussi à l'entreprise, à Monruz, il connaissait donc bien la région. Mais notre maison ne s'appelle pas La Vigilance, bien qu'on possède, comme le raconte l'histoire, un court de tennis... C'était tout l'art de San-Antonio: mélanger réel et imaginaire.»

On vous avouera ainsi qu'on croise, sur le court de tennis de La Vigilance, un gros fabricant de montres de La Chaux-de-Fonds qui se nomme Kidordine et à qui l'on doit «l'invention du cadran solaire bracelet et celle, non moins estimable, de la pendulette chauffe-plats». Chaud devant! / FRK

En trois cents mots

«J'ai fait ma carrière avec 300 mots, tous les autres je les ai inventés.» Né en France en 1921, mort à Bonnefontaine (Fribourg) en l?an 2000, Frédéric Dard a écrit plus de 200 aventures du commissaire San-Antonio entre 1939 et sa mort. Et on lui doit plus de 20.000 néologismes.

Aujourd?hui, son fils Patrice poursuit l?écriture de nouveaux titres, avec les mêmes personnages. Frédéric Dard était aussi connu pour avoir doté son commissaire d?un vrai sens de la phrase qui tue. San-A. se demandait par exemple «si la mort vaut vraiment le coup d?être vécue». A Saint-Blaise, il y a trente ans, il l?a frôlée. A Bonnefontaine, au tournant du siècle, son créateur n?y a pas échappé... / frk

Du réel à l'imaginaire

Claude Frôté se souvient lui aussi de la visite de San-Antonio dans le restau qui ne devint le sien que 10 ans plus tard. Et du bouquin: «On reconnaît bien les lieux... En particulier la cave, où André Facchinetti l?invitait à prendre un verre... Frédéric Dard est revenu, plus tard, lorsque j?étais déjà propriétaire. Il était un peu comme Hergé: il s?inspirait de lieux et de gens réels pour laisser parler son imagination.»

Le réel, on le rencontre lorsque le commissaire, quittant une pseudo-clinique où il est retenu prisonnier, se retrouve dans... la patinoire de Monruz. On le rencontre aussi au hasard d?un nom: Marcel G. Prêtre, autre ami suisse de longue date de Frédéric Dard. On le rencontre, enfin, dans une description bucolique du paysage lacustre neuchâtelois. Mais San-A. s?en excuse vite: «Des cris de bêtes aquatiques montent des roseaux. La lune paresse dans du coton léger. A quoi songes-tu, San-Antonio? Qu?est ce que tu lamartinises, au bord de la flotte, au lieu d?agir?»

Lorsqu?il agit, c?est l?imaginaire qui débarque. Au bord de la flotte, aussi, laquelle sera son salut: le flic sauve sa peau, en plein incendie, en se laissant glisser à bord d?un bateau jusqu?au lac. Chemugle meurt carbonisé: «Un cocu braisé». Sa veuve retrouve San-Antonio à Paris.

La fiction s?arrête là. Aujourd?hui, les villas ont encore des chevrons aux volets, le Boccalino est toujours une table réputée ? mais y mange-t-on encore gratis? ? et la lune paresse toujours au bord du lac. / frk

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Vu dans la presse ArcInfo CH Facchinetti

http://www.arcinfo.ch/articles/regions/canton/m-facchinetti-le-patron-un-solide-gaillard-grisonnant-693598

«M. Facchinetti, le patron, un solide gaillard grisonnant»

 
Frédéric Dard (1921-2000) était un ami de la famille Facchinetti.
Frédéric Dard (1921-2000) était un ami de la famille Facchinetti. 
  

LITTÉRATURE - San-Antonio, le personnage imaginé par Frédéric Dard, débarque au Boccalino à Saint-Blaise.

 

 

En presque voisin, il vivait à Bonnefontaine dans le canton de Fribourg, San-Antonio, alias Frédéric Dard (1921-2000), était un habitué de Neuchâtel. «Il était un ami de la famille...

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14 août 2017

Le loup habillé en grand-mère

https://autodidacteblog.wordpress.com/2017/08/13/le-loup-habille-en-grand-mere/

 

 

Le loup habillé en grand-mère (S.-A #050)

 « — […] C’est le mystère, San-Antonio. LE MYSTÈRE ! »

San-Antonio «Le loup habillé en grand-mère»

San-Antonio «Le loup habillé en grand-mère» (1962)

San-Antonio «Le loup habillé en grand-mère» (1962)

Le 31 mars 2016 a vu le jour ma première critique sur l’œuvre san-antoniesque (voir «Du mouron à se faire»). C’était le 18e roman de la série consacrée aux fredaines du fils chéri de Félicie, du superbe, du suprême, de l’extraordinaire commissaire San-Antonio ainsi que de sa Dream Team incomparable.

Mais mon aventure à moi a commencé avant. D’abord, ça me prend une dizaine d’années pour accumuler toute la collection san-antoniesque en eBook et en digne qualité. Puis, en automne 2015, je commence à lire la série dans l’ordre de parution. Et ensuite, le 31 mars 2016, vient une autre étape (que je n’ai brûlée!) — mes critiques sur les romans lus.

Pour moi, chaque rencontre avec San-A, c’est la rencontre avec la joie et le bon humeur. Ces choses-là sont toujours en manque dans la vie humaine. Ainsi, chaque roman est ma source intarissable à prendre le dessus sur «les ennuis de l’existence», comme dirait l’écrivain russe Anton Tchekhov.

Je m’excuse pour ce long préliminaire (ou, comme aurait dit Béru, ce longuet «prélavable»). Il ne me reste qu’à vous annoncer que cette critique est un peu spéciale. Elle porte sur un volume jubilaire de la série, le 50e, dont le titre est «Le loup habillé en grand-mère». Soyez prudents, les Chaperons Rouges! Quand on parle du loup on en voit la queue

♦ Auteur : Frédéric Dard (sous pseudonyme de San-Antonio)
♦ Titre : Le loup habillé en grand-mère
♦ Série et situation dans la série: San-Antonio #050
♦ Éditeur / publication: Éditions Fleuve Noir / 3e trimestre 1962
♦ Date / lieux principaux de l’action : L’année 1962 / Région parisienne; quelque part en Allemagne orientale
♦ Personnages principaux : San-A, Félicie, sa brave femme de mère, Hector ; le Vieux, Bérurier, Pinaud, Magnin; Gérald Fouassa, Samuel Duchnock, Fräulein Elsa, etc.

La quatrième de couverture :
Guillemet On ne peut jamais prévoir la réaction des gens ! Je vous prends à témoin, mes amis : si vous receviez par la poste 20 000 000 A.F. signés anonyme, quelle serait votre réaction ?
J’en connais qui les convertiraient aussitôt en bons du Trésor…, d’autres qui s’offriraient illico une douzaine de danseuses…, d’autres encore qui se feraient construire un coquet pavillon à Créteil…
Eh bien, le bonhomme qui vient d’entrer dans mon burlingue est d’un genre différent, lui : il veut porter plainte !
Comme dit Bérurier : « Une telle honnêteté, c’est pas honnête ! »

I.

Il y a des gens qui vivent de peu. Et puis hop! Une aubaine! Une fortune!

Tel est Gérald Fouassa, asthmatique à la retraite. Il mène une existence sans histoire jusqu’au jour où il reçoit un colis contenant un paquet d’argent avec deux millions de francs. «Anciens! En billets de dix mille!» Et dès ce jour-là, ça se répète chaque semaine: une enveloppe anonyme avec 200 000 francs…

Guillemet «— En bref, […] M. Fouassa a reçu quatorze millions d’anciens francs d’un inconnu qui désire le rester et il n’a pas la plus légère idée du pourquoi du comment de ces largesses?»

Finalement, tout inquiet, notre asthmatique enrichi, s’est adressé à la Pinaudère Agency Limited, agence privée ouverte quelques volumes plus tôt par Pinaud et Hector (voir «Fleur de nave vinaigrette»).

Après une enquête détaillée mais infructieuse, Pinaud donne sa langue au chat et amène son client pour «une consultation d’ordre strictement confidentiel et privé» au vaillant, superbe et courageux commissaire San-Antonio.

Qui aurait dit au début que cette histoire est beaucoup plus compliquée qu’on ne l’imaginait au départ, que cette affaire pécuniaire va devenir meurtrière, et pour trouver son secret notre brillant trio de fins limiers va renaître de ses cendres et va effectuer un périple express en Allemagne de l’Est…

II.

«Le loup habillé en grand-mère», le volume jubilaire, le 50e, écrit par Frédéric Dard sous le nom de San-Anonio, a vu le jour à la fin de l’année 1962.

Le début du roman est prometteur — une belle intrigue, la narration démarre sur les chapeaux de roues, en rythme qui ne faiblit pas. Les marques de fabrique san-antoiennes sont toujours là: des renvois au bas de page, des énumérations loufoques, des digressions lyriques, des métaphores succulentes, ainsi qu’une «édition non expurgée du Kâma-Sûtra», comme se plaît à dire San-Antonio…

Tout à coup, vers le milieu du livre, le récit s’enfonce péniblement dans l’ennui… «L’enquête piétinait, et le livre aussi», comme a dit Frank Thilliez dans son thriller «Rêver». Nous autres, les lecteurs, on s’accoutume bien vite à l’intensité, l’hilarité et l’intégrité du style san-antonien, surtout, après ses derniers romans réussis. On est comme des accros en quête de fix — on exige des volumes à hurler de rire et en vitesse!

Mais cette fois, hélas, la mayonnaise n’a pas pris. On se gondole, mais c’est la légèreté qui est en manque…

III.

Par rapport à ses derniers homologues, «Le loup habillé en grand-mère» est un roman un peu ennuyeux, niais. Mais, comme San-Antonio est un grand bûcheur, le succès et la constance, ce n’est que partie remise…

Le point le plus impressionnant du volume est la réintégration de Pinaud dans la maison Poulaga. Adieu, Pinaudère Agency Limited, le trio San-A — Bérurier — Pinaud va ressusciter définitivement.

3.5/5.0

DIVAGATIONS D’UN RUSSKOFF PONTIFIANT

Ce volume reste facile à lire, même pour un Popoff venu d’outre Bérézina. Les mots nouveaux sont assez restreints ce qui permet de ne pas perdre le temps avec les dictionnaires.

Deux détails à noter:

 primo, c’est la première apparition de l’adjectif «san-antoniesque» (ou «sans-antoniais(e)»), comme alternative pour «san-antonien, ienne».

Guillemet «Est-ce donc là que s’achève la belle histoire san-antoniesque (ou sans-antoniaise, au choix, je ne suis pas sectaire) ?»

♦ deuxio, le néologisme succulent «La Mammouthesse» qui en dit long à propos de Berthe Bérurier.

Guillemet «La Mammouthesse écarte le nuage de vapeur qui l’enrobe et me virgule un sourire épais comme de la gelée de groseille.»

P.S. Une foultitude de choses intéressantes, liées au monde san-antoniesque, sont aussi accumulés dans la rubrique «ANNEXES» ci-dessous (chapitre No 3, «À NOTER»).

ANNEXES

1/ À RETENIR (liste sélective) :

♦ à point nomméloc.adv. — как раз вовремя, в нужный момент; в назначенный час, в назначенное время;
♦ cervelasn.m. — сарделька;
♦ crier [gueuler] comme un putois — разг. вопить, кричать благим матом, что есть мочи;
♦ faire soucheloc.fig. — быть родоначальником, основателем рода; дать потомство, продолжить род;
♦ lessiverv.tr, fam. — разг. доконать, вымотать все силы;
♦ prémonitionn.f. — предчувствие;
♦ sensiblerien.f. — преувеличенная сентиментальность; притворная чувствительность;

2/ À CITER :

♦ Il revient en arborant un teint vert amande, que dis-je : vert amende !

♦ Le cher San-A. se masse le menton en un geste dubitatif (mis au point par Jacques Duby et Jacques Tati, d’où le mot dubitatif).

♦ Mon étonnement pourrait être turc car il va croissant. Il pourrait à la rigueur être corbeau car il va aussi croassant, et peut-être même grenouille car, sans en avoir l’« r » il va coassant.

3/ À NOTER :

♦ Félicie est un vrai abîme de science et de proverbes. D’un volume à un autre l’auteur nous fait voir ses adages, comme, par exemple, ceci: « Faites du bien à un vilain et il vous fait dans la main. ».

♦ Frédéric Dard rend l’hommage à Georges Simenon, mentionné dans ce roman (comme à James Hadley Chase dans le volume No 45, «Y a bon, San-Antonio»):

Guillemet — […] Quand dans une enquête on ne possède aucun élément positif, on essaie de fonctionner à l’atmosphère, méthode Maigret, Pinuche. Tu bois un verre de bière en regardant le dargeot de la patronne du bistrot et tu piges tout. Voilà trente ans que Simenon nous explique ça.

♦ Quelques faits divers sur la famille de Bérurier:

Primo, le père de Béru s’appelait «Céleste Anatole […]»;
Deuxio, le nom de jeune fille de Berthe Bérurier est Poilfout;
Troisio, il y a une bonne, Héloïse, qui travaille dans la famille de Bérurier, parce que, promu inspecteur principal, Alexandre-Benoît «a besoin d’une bonniche pour tenir mon rang […]»
Quatresioles Bérurier vivent avec un gros chien, un saint-bernard (ou «le sarah-bernhardt», comme Béru dixit), que le commissaire et son acolyte ont ramené de Suisse (voir «J’suis comme ça»).

♦ L’état de santé de la famille pinaudienne dont les membres «ont l’estomac délicat». Le grand-père de Pinaud «est mort d’un cancer à cet endroit». Par contre, son père a passé l’arme à gauche pour la grippe espagnole. Sinon, «il se serait fait lui aussi un devoir de périr de l’estomac.» 

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THE LOW ROAD - où on parle de Frédeéric Dard dans le test d'un jeu vidéo

http://www.graal.fr/2017/08/12/test-the-low-road-la-version-pour-steam/

 

[...] Vous jouez Noomi Kovacs, une jeune femme qui vient juste de sortir de l’école d’espionnage américaine. Bercée par les romans de Ian Fleming (James Bond) et évidemment ceux de Frédéric Dard (San-Antonio), Noomi Kovacs ne rêve que d’aller sur le terrain, dans tous les pays du monde pour enquêter, espionner et bien sûr, rendre service à son pays (à moins qu’intérieurement ce soit un moyen de voyager à l’oeil à travers toute la planète). [...]

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