San-Antonio, demandez les nouvelles !

15 novembre 2018

T'assieds pas sur le compte-gouttes . ce que dure un beaujolais sur le zinc d’un troquet

 

t'assiedss

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Joséphine, Frédéric Dard mon père San-Antonio

Je ne suis pas l'auteur de cette chronique, elle se trouve ICI : http://tonyshaw3.blogspot.com/ et sa traduction est l'oeuvre de Google. 

Frédéric Dard, mon père: San-Antonio (2010)
 
Joséphine Dard is Frédéric Dard's only biological child by his second wife Françoise, and this book is a huge love letter to her father on the tenth anniversary of his death. In 'coffee table' style this publication may be, but it is very revealing of the enigmatic, crazy, but so sain antidote that Frédéric Dard was to the world of literature, to the world in general.

Here, we have letters written to Frédéric Dard – the man known to most people as San-Antonio after his eponymous larger-than-life private detective – and many tributes and many letters by (mainly, but not exclusively) figures involved in the world of literature and the arts such as Bernard Pivot, Georges Simenon, Frédéric Beigbeder, Albert Cohen, Geroges Trenet, Patrick Sebastien, Jean Dutourd, the list is huge.

Frédéric Dard was a highly gifted, highly original and very funny writer whose work will continue to inspire many other writers. He was also a very loving father, husband and very warm to his many friends, very giving. But this book seems to tease out more than Jean Durieux's book on him did. Here, and by more than one person, we learn of his hypersensitivity, shyness even, and Joséphine Dard reveals that on her first marriage he walked her to the church but no further as on that day his arms were covered in psoriasis. For me, the most revealing part in this book is in three pages he wrote about himself, which I find quite devastating.

The paper is called 'Si j'étais...Frédéric Dard' ('If I were...Frédéric Dard') and is astonishingly frank, even though he didn't (I'm sure) intend to publish it. Here we have the existential Dard, reflecting on what he, er, isn't. He writes that he always expected to be himself, that his self (Frédéric Dard) would somehow magic itself into being when he grew up, like at a particular age when he was allowed to vote. But it didn't happen, he still feels deprived of himself, is still waiting for something to happen, as if he's missed an appointment. There's a kind of parallax (my expression), a lack of correspondance between how others see him and how he sees himself. Everything he says, does and thinks doesn't conform to his 'true [or real] essence'. This seems even bleaker than Samuel Beckett.

An extremely interesting book.

One small correction: the author says that her father invited Renaud on Le Grand Équiquier, in 1982, when his career was just starting: wrong, Renaud already had five successful albums to his credit. He went on to much greater success, but that's hardly the same thing.

 

Joséphine Dard: Frédéric Dard, mon père: San-Antonio (2010)
 
Joséphine Dard est le seul enfant biologique de Frédéric Dard par sa deuxième femme, Françoise. Ce livre est une énorme lettre d'amour à son père à l'occasion du dixième anniversaire de son décès. Dans le style 'table basse', cette publication est peut-être, mais elle est très révélatrice de l'antidote énigmatique, fou, mais si sain que Frédéric Dard était au monde de la littérature, au monde en général. Nous avons ici des lettres écrites à Frédéric Dard - l'homme connu par la plupart des gens comme San-Antonio après son détective privé éponyme plus grand que nature - et de nombreux hommages et de nombreuses lettres de personnalités impliquées dans le monde de la littérature et des arts tels que Bernard Pivot, Georges Simenon, Frédéric Beigbeder, Albert Cohen, Geroges Trenet, Patrick Sébastien, Jean Dutourd, la liste est énorme.



Frédéric Dard était un écrivain très doué, très original et très drôle, dont le travail continuera à inspirer de nombreux autres écrivains. Il était aussi un père très aimant, un mari et très chaleureux avec ses nombreux amis, très généreux. Mais ce livre semble dérouter plus que le livre de Jean Durieux sur lui. Ici, et par plus d'une personne, nous apprenons son hypersensibilité, voire même sa timidité, et Joséphine Dard révèle que lors de son premier mariage, il l'a accompagnée à l'église, mais pas plus loin, car ce jour-là, ses bras étaient couverts de psoriasis. Pour moi, la partie la plus révélatrice de ce livre est dans trois pages qu'il a écrites sur lui-même, ce que je trouve assez dévastateur.

Le journal s'appelle 'Si j'étais ... Frédéric Dard' et est étonnamment franc, même s'il n'avait pas (j'en suis sûr) l'intention de le publier. Nous avons ici le Dard existentiel, qui réfléchit sur ce qu'il n'est pas. Il écrit qu'il s'est toujours attendu à être lui-même, que son moi (Frédéric Dard) se serait en quelque sorte transformé en magie lorsqu'il serait grand, comme à un âge donné où il était autorisé à voter. Mais cela ne s'est pas produit, il se sent toujours privé de lui-même, attend toujours que quelque chose se passe, comme s'il manquait un rendez-vous. Il y a une sorte de parallaxe (mon expression), un manque de correspondance entre comment les autres le voient et comment il se voit. Tout ce qu'il dit, fait et pense ne se conforme pas à sa "véritable (ou réelle) essence". Cela semble encore plus sombre que Samuel Beckett. Un livre extrêmement intéressant.



Une petite correction: l'auteur dit que son père a invité Renaud au Grand Équiquier , en 1982, alors que sa carrière commençait à peine: faux, Renaud avait déjà cinq albums à son actif. Il a eu beaucoup plus de succès, mais ce n'est pas la même chose.

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Vu dans la presse Le Dauphiné Odette

novalaise

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Vu sur le net Bd Voltaire Bibi, Doudou Bololo et sous littérature

http://www.bvoltaire.fr/bibi-doudou-et-le-bololo/

Bibi, Doudou et le Bololo

 

Décidément, ça se relâche, « au niveau » du langage en Macronie septentrionale. La semaine dernière, Emmanuel Macron expliquait aux vraies gens croisées dans son itinérance mémorielle que l’augmentation du prix du carburant, c’était pas que sa faute à lui : « Le carburant, c’est pas Bibi. » Emmanuel Macron, un nostalgique des lectures de Bibi Fricotin et des Pieds Nickelés ? On le croyait plus versé dans Genevois, Char et consorts. C’est qu’il nous aurait caché son jeu, le Manu ! Cela dit, quand on dit « Messieurs-Dames » en introduction d’un discours très officiel comme quand on va chercher le pain…

À se demander, d’ailleurs, si dans le panthéon littéraire secret d’Emmanuel Macron, il n’y a pas un petit coin pour Frédéric Dard. En effet, le père de San Antonio adorait le mot « bibi ». « Le gars bibi, autrement dit le pote mézigue, dit ma pomme, dit mégnace re-autrement dit le petit San Antonio à ces dames… Bibi mézigue, héros incontesté des sous-littératures… Bibi-la-crème… Pour Bibi, la fiesta continue… »

Bon, faut reconnaître que ce ne fut pas vraiment la fiesta pour Bibi durant cette semaine de dingue, trimbalant sa caravane insolite de ville en ville tel Kiri au bon vieux temps de l’ORTF. Bibi ne savait plus où donner de la tête, navigant à vue entre verticalité et horizontalité, offrant son profil d’aiglon à l’Histoire ou son coup au bistrot du coin comme le gars qui fait sa première élection cantonale. Il s’est même décarcassé pour trouver du boulot à tout le monde, vu que pour les écrouelles, aujourd’hui, on a la Sécurité sociale. « Y veut travailler à temps plein, donc on va débrouiller l’affaire avec son employeur. On va regarder tout de suite. La jeune fille, elle veut avoir une formation. Y disent qui z’ont pas assez d’élèves à Péronne. On peut régler ça tout de suite ? »Le préfet avait mis sa casquette et ses gants blancs pour poser des chrysanthèmes, voilà qu’on lui demandait de faire assistant-conseiller à Pôle emploi.

Bibi est rentré à Paris et Doudou a pris le relais. Doudou, c’est le Premier ministre à Bibi. Ce mercredi matin, il était à RTL avec, pour objectif, de désamorcer la bombe qui pourrait péter avec ces drôles de gilets jaunes. La veille, Castaner, dans le rôle du méchant, prévenait le bourgeois qui aurait des velléités de jacquerie sabbatique au lieu d’aller pousser le caddy : « Partout où il y aura des blocages, nous interviendrons. » Donc, Doudou, dans le rôle du gentil, revêtu de son plus beau sourire de vendeur de bagnoles, est venu faire ses offres commerciales. La prime d’aide à la reconversion était de 2.000 euros ? Eh bien, Madame, je vous offre beaucoup mieux. Dites un chiffre. 2.500 ? 3.000 ? Non, je casse la baraque. 4.000 euros. Sous condition de ressources, évidemment. Mais avant de replier son stand et de distribuer les objets promotionnels, Doudou prévient les gilets jaunes. Attention, faut respecter la loi. Faudrait voir à pas mettre le « bololo ».

Le bololo ? Pour les plus anciens, on connaissait les beaux lolos de Gina Lollobrigida. Rien à voir. Personnellement, avec plus de trente ans de service sous l’uniforme, j’avoue que je connaissais. Mais le pékin moyen ? Le bololo, en langage militaire, ça veut dire le bordel, tout simplement. L’expression aurait été importée d’Afrique, plus précisément du Tchad, du nom d’un quartier de N’djaména. Il est vrai que Doudou a fait son service militaire, à la différence de Bibi…

Entre Bibi, Doudou et son bololo, allô Maman bobo.

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14 novembre 2018

Twitter du 14.11.2018

  1.  
     
     
  2. Souvent utilisé dans nos San-Antonio la roupie de sansonnet et ses dérivés roupie de cent sonnets, roupie de chansonnette, roupette de pensionné, de chansonnier ou de sansonnet, gnognotte de sansonnet ou de la roupie de je ne sais plus quoi de con,

     

  3. Signé San-Antonio dans Ça tourne au vinaigre 1956 « . Cette nouvelle me méduse (comme dirait un peintre en radeau). »

     

  4. Signé San-Antonio dans Si, signore ! en 1974, la même année Frédéric Dard lui écrivait Les Séquestrées,

     

  5. Signé San-Antonio dans Les Con 1973 « Il y a plus de femmes que d'hommes sur Terre. En revanche il y a beaucoup plus de cons que de connes »

     

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13 novembre 2018

Twitter du 13.11.2018

  1. « Si San-Antonio n'existait pas, je l'aurais inventé »

     ,

  2. « polar du week-end Le coup du père François de San-Antonio » 1963

     

  3. Signé Frédéric Dard (préface de Yquem, de Richard Olney) :« Yquem, c'est nos facultés gustatives poussées jusqu'à l'indicible. C'est la ... Car l'Yquem est aussi lumière. De la lumière bue.»

     

  4. Signé San-Antonio dans Si maman me voyait 1983 « Soudain, je me sens moins seul, car attendre quelqu'un c'est déjà se trouver en sa compagnie »

     

  5. Bien entendu il s'agit ici due la compil de dessins de François Boucq, regroupant ses couvertures des rééditions de San-Antonio, et en aucun cas un livre de Frédéric Dard.

     

  6. Signé San-Antonio dans Ça baigne dans le béton 1988 "Mon braque est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève "

     ,

  7. Signé San-Antonio dans En long, en large et en travers 1958 « Fais pas cette bouille, . Vaut mieux être cornard à distance, ça fait plus distingué…Pour certains, le mariage est une corne d’abondance, mais pour d’autres, c’est une abondance de cornes, chacun son lot, bonhomme!»

     

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La pelouse

Je ne suis pas l'auteuir de cette chronique, elle se trouve ici :  https://crimereads.com/crime-and-the-city-edinburgh/

 

extrait - traduction Google [...]    Il y a aussi les écrivains étrangers obsédés par la capitale écossaise. Le prolifique écrivain français Frederic Dard, qui commence à peine à avoir sa traduction anglaise, a publié son livre Le Roi des fous(1952) à Edimbourg. Le joueur français Jean-Marie devient fasciné par Marjory sur la Côte d'Azur, qu'il poursuit ensuite dans sa ville natale, où il se trouve très loin de chez lui, dans la ville de granit grisâtre et froide, pris au piège d'un crime passionnel . [...] NDLR La pelouse roman de Frédéric Dard 

 

CRIME AND THE CITY: EDINBURGH

Scotland's Capital Stakes its Claim as a Mystery Mecca

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André Paul

Décidément les jours se suivent et se ressemblent en ce mois de Novembre ! Après Odette dimanche , hier est parti André Paul de son vrai nom Paul-André Perret , dessinateur de presse suisse . Nous le connaissons bien car il a été l’illustrateur des oeuvres complètes de San-Antonio éditées en 1976- 1977 – 1978 par Edito service 

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André Paul

https://www.lfm.ch/actualite/vaud/lausanne/le-dessinateur-andre-paul-est-decede/

 

Le dessinateur André Paul est décédé

 

Un dessin d'André Paul sur le roi de l'évasion, Walter Sturm. (©André Paul)

Le dessinateur André Paul est décédé vendredi à Lausanne dans sa 99e année. Son dessin dominical dans la Tribune de Lausanne, puis Le Matin, était célèbre. Il avait aussi illustré une quarantaine de San Antonio.

« Un seigneur du dessin de presse s’est éteint », a annoncé lundi Pascal Pellegrino, directeur de la Maison du dessin de presse à Morges. Avec plus de 80 ans d’activité artistique au compteur, André Paul était un peu le « papa » des dessinateurs de presse romands. Il aurait fêté ses 99 ans le 27 décembre prochain.

Le dessinateur lausannois a définitivement déposé ses crayons et sa plume vendredi matin. Il a tiré sa révérence avec bravoure et élégance, comme toujours, ont annoncé ses filles.

Trait précis

Son style était reconnaissable au premier coup d’oeil. Son dessin se définit par un trait précis et rapide, quasi sans retouches. Chez lui, il y a toujours une tendresse malicieuse et complice, écrit Pascal Pellegrino.

L’homme savait dessiner les Vaudois comme personne. Il cherchait à faire rire sans choquer, préférant la dérision à la vulgarité. « Il y a une différence entre dérision et vacherie: j’essaie d’avoir pour les autres l’indulgence que je m’accorderais à moi-même », confiait-il dans un Plans Fixes, en 2010.

Neuchâtelois

Originaire de La Sagne et né au Locle en 1919, Paul-André Perret manie le crayon depuis sa plus tendre enfance. Il travaille comme graphiste avant de débuter dans la caricature. En 1949, il s’établit à Lausanne. Puis ses premiers dessins paraissent dans L’Illustré.

En 1952, il rencontre Jack Rollan et collabore au « Bon Jour de Jack Rollan », un hebdomadaire satirique qui sera tiré jusqu’à 100’000 exemplaires. Cette collaboration foisonnante ancrera André Paul dans le coeur des Vaudois, avant la consécration avec son dessin dominical dans la Tribune de Lausanne, explique M. Pellegrino.

Le dessinateur collaborera à de nombreux autres titres. Deux de ses dessins paraîtront dans le New York Times, mais il déclinera une proposition de collaborer avec le Canard enchaîné. En parallèle, il réalise une prolifique carrière dans l’illustration.

Exposition

L’an prochain, la Maison du dessin de presse va lui consacrer une exposition sous le titre de « Dessin de pressoir ». L’artiste était heureux de cette perspective et se disait prêt à reprendre ses crayons pour l’occasion, a ajouté Pascal Pellegrino.

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André Paul

 https://www.24heures.ch/vaud-regions/dessinateur-lausannois-andre-paul-decede/story/17702019#overlay_input

HOMMAGE LE DESSINATEUR DE PRESSE ANDRÉ PAUL S'EST EFFACÉ À 98 ANS

Il a croqué les Vaudois comme personne et illuminé les pages de la «Tribune» devenue «Matin». Il est décédé vendredi dernier.

andré paul

«Notre papa a posé définitivement ses crayons et sa plume ce matin du 9 novembre à 7 h 30. Il a tiré sa révérence avec bravoure et élégance, comme toujours.» Ces mots sont ceux des filles d'André Paul, Agnès Brun et Geneviève Perret, que la Maison du dessin de presse à Morges a publié sur son site. Pascal Pellegrino, son directeur, salue le «papa des dessinateurs de presse romands». Et ici, au «Matin», nous avons également une pensée pour cet artiste à l'humour toujours fin, qui durant des années, faisait livrer au journal, par taxi, ses dessins d'une incroyable pertinence. Quel que soit le sujet qu'on lui commandait: une sélection d'extraits de discours de politiciens pour le premier août? Il dessine un homme, façon notable vaudois, debout au pupitre, un feu d'artifice coloré sortant de sa bouche. André Paul, c'était la classe drapée dans la gentillesse.

Un Vaudois neuchâtelois

Le 27 décembre prochain, il aurait fêté ses 99 ans. Celui qui a si bien croqué les Vaudois et Vaudoises, que ce soit dans leur costume traditionnel, dans les vignes et carnotzets ou en queue de pie pour les politiciens du Château, ne l'était même pas, Vaudois. C'est au Locle (NE) que naît Paul-André Perret (son vrai nom) en 1919. Après l'école d'art industriel à Bienne, il monte à Paris suivre l'Ecole supérieure des Arts décoratifs. Dessinateur publicitaire après la guerre, il ne s'établira à Lausanne qu'en 1949.

Ses premiers dessins de presse paraissent dans« L'Illustré». Puis, de 1952 à 1959, il travaille pour le journal que le chansonnier Jack Rollan a lancé: «Le bon jour de Jack Rollan». Puis c'est l'entrée à la «Tribune de Lausanne», qui deviendra «Le Matin», où jusque bien après l'âge de la retraite, il livrera sans rechigner tout dessin qu'on lui commandait. Jusqu'à ce qu'un rédacteur en chef le trouve ringard et vieillot. Alors que ses dessins débordaient toujours d'une énergie que bien des jeunes lui enviaient.

Un petit coquin

Illustrateur de romans de San Antonio, sollicité par de nombreuses organisations, entreprises ou associations d'étudiants, André Paul aura distillé son talent pendant des décennies. Et quelques-uns parmi ses proches ont également découvert ses dessins coquins, qu'il réalisait pour le plaisir. Car il aimait et réussissait très bien à croquer les femmes, toujours légères et sensuelles.

En 2019, la Maison du dessin de presse de Morges fêtera son dixième anniversaire et avait déjà prévu de consacrer son expo maîtresse à André Paul sous le titre «Dessins de pressoir». Ce dernier était enchanté et prêt à reprendre ses crayons pour l'occasion. Mais c'est la mort qui a été trop pressée.

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